Pharmacie de la Poste, Grand-Charmont (25)

Accompagner le virage clinique grâce à un logiciel pensé pour les nouvelles missions

 

Les “nouvelles” missions accentuent le virage clinique de l’officine. Ce n’est pas pour déplaire à David Lave, pharmacien co-titulaire à Grand-Charmont dans le Doubs. Avec le Nouvel Espace de Vente (NEV), il estime que Smart Rx a réussi à transposer une révolution métier dans une interface intuitive… au point qu’elle facilite l’intégration des nouveaux collaborateurs. Il salue non seulement les qualités techniques du logiciel et ses améliorations régulières, mais également l’accompagnement réactif de l’éditeur.

David Lavé pharmacien smart rx au comptoir avec écran tactile

En plein pays de Sochaux, à l’ombre du stade, il serait tentant de filer la métaphore footballistique. À la Pharmacie de la Poste, les capitaines sont frères. David et Didier Lave se sont installés en 2002 dans cette officine de quartier, proche des usines Peugeot et affiliée au groupement Evolupharm. Leur projet de santé fait la part belle aux missions, plus tout à fait nouvelles mais encore promises à une belle progression : vaccination, dépistage, entretiens pour les patients sous anticancéreux ou les personnes âgées polymédiquées… « Ce développement clinique est un axe fort de notre pharmacie », témoigne David Lave. À ses côtés : deux autres pharmaciens, dont son frère, et trois préparateurs.

 

« Faire d’une difficulté une opportunité »

 

Avant ces récentes évolutions du métier, il n’aurait pas nécessairement perçu le bénéfice d’une nouvelle version logicielle. « Nous utilisions Smart Rx depuis nos débuts et l’ancienne version nous convenait bien. Nous étions satisfaits des services rendus et de la maintenance ». Il y a trois ans, les deux titulaires ont néanmoins basculé sur la nouvelle version de l’espace de vente du logiciel, le NEV. « Il y a eu une période de rodage un peu compliquée. Mais Smart Rx a bien tenu compte des retours d’utilisateurs pour apporter des améliorations et correctifs. A posteriori, je vois vraiment l’intérêt de ces changements ». Une première mi-temps difficile mais une seconde heureuse !

Il apprécie autant la facilité d’utilisation du nouvel espace de vente que sa richesse de fonctionnalités, soutenant la conduite des missions. « C’est très simple, décrit-il. La fiche de chaque patient contient une rubrique pour le suivi, où vous pouvez renseigner et archiver les actes effectués, par exemple un TROD cystite ou un entretien. Les informations sont transmises automatiquement dans le DMP du patient, auquel le médecin a également accès. Pour la vaccination, le partage est totalement automatisé… ». Ces fonctionnalités découlent de la mise à jour Ségur vague 1, concomitante à la migration NEV : un double challenge que Smart Rx a su relever. « Intégrer toutes ces missions au logiciel aurait pu sembler une difficulté insurmontable. Smart Rx en a tiré parti pour créer un mode de fonctionnement simple. Tout s’intègre, tout se partage sans avoir à appuyer sur 36 touches », résume David Lave.

« En une heure, on sait faire des ventes »

 

Ce LGO missions-compatible s’avère globalement « plus facile à utiliser, plus intuitif, plus moderne. C’est très pratique quand on intègre une nouvelle personne dans l’équipe, souvent plus jeune que nous. Le logiciel plaît aux jeunes générations, notamment pour son côté tactile, on l’utilise comme une appli sur un smartphone. » Autre atout : la dispensation “guidée” par un fil d’ariane figurant en haut de l’écran. Ce cheminement étape par étape favorise la montée en puissance rapide des nouvelles recrues au comptoir. « Lorsqu’on intègre une nouvelle personne, pharmacien ou préparateur, en une heure, elle sait faire des ventes, renseigner des mutuelles, etc., alors qu’avant il fallait plusieurs jours pour la rendre opérationnelle. Un étudiant qui nous a rejoints cet été et ayant expérimenté différents LGO m’a dit que c’était le meilleur qu’il connaissait ».

Docashop : un service réactif pour le matériel et les consommables

 

Pour commander son matériel informatique et ses consommables, David Lave se tourne vers Docashop, partenaire exclusif de matériels et services Smart Rx. « En tant que client Smart Rx, on est reconnu automatiquement sur Docashop, ce qui facilite le paiement. Le service est très réactif, les conditions commerciales attrayantes et les promotions fréquentes. J’ai notamment commandé des écrans tactiles, des lecteurs permettant de lire la carte Vitale sur smartphone ou encore des rouleaux pour imprimantes ». Ce partenaire de confiance lui permet d’assurer sereinement la mise à niveau régulière, la maintenance et le bon fonctionnement quotidien de ses équipements numériques.

« Une assistance efficace, de visu et par tchat »

 

Derrière une interface, si agréable et fonctionnelle soit-elle, la valeur d’un logiciel se mesure aussi à l’aune du support humain. Ce soutien est important pour David Lave, qui perçoit un accompagnement renforcé depuis ces deux dernières années : « On voit que de nouvelles personnes insufflent un changement. Nos retours sont écoutés et pris en considération. » Plusieurs modes d’interactions, de visu ou à distance, entérinent cette présence. « Nous avons eu au printemps la visite de Smart Rx pour un audit sur le matériel, puis une autre du commercial à l’automne. Cette semaine, le service formation va m’appeler pour un échange sur les nouvelles fonctionnalités, les trucs et astuces… ». Pour la résolution de petits problèmes d’utilisation au quotidien, « le service d’assistance par tchat répond très rapidement. Les premières interactions utilisent une IA, mais il est toujours possible de basculer vers un interlocuteur humain. On envoie une demande d’aide technique via le logiciel, un opérateur nous propose de premières solutions ; si ce n’est pas suffisant, il prend la main sur le poste pour apporter des correctifs, ou le cas échéant se déplace à l’officine. Il y a toujours une réponse ».

« Il y a tout le temps du nouveau »

 

Le service est aussi proactif. « On nous propose des nouveautés intéressantes et auxquelles on n’aurait pas forcément pensé », confie David Lave. Sur la nouvelle version Antares 46 qu’il vient d’installer, il constate que la Base Claude Bernard a été « refaite à neuf », qu’il est plus facile de naviguer dans l’historique de délivrance d’un patient, que des alertes apparaissent en cas de facture en attente ou d’avance de médicament à la famille. Il apprécie par ailleurs l’ouverture du logiciel à des applications “maison” ou partenaires : aide au contrôle des ordonnances, étiquettes de posologie, plateforme d’achat, coupons de réduction applicables directement dans le logiciel, formation, statistiques… ou encore le module de téléconsultation Maiia officine, qu’il utilise. « Tout s’interface avec le LGO, c’est très pratique et il y a tout le temps du nouveau. »

Un métier en constante évolution, des missions plus nombreuses, une recherche de performance et un besoin de former rapidement les nouvelles recrues… « Cela valait vraiment la peine de passer sur la nouvelle version », conclut David Lave.